Le Puy-en-Velay - 24 décembre 2012
La capitale vellave, digne cité du Massif central soutenue par ses puys, justifie bien son partage entre ville basse et ville haute. Le jour où je m'y suis rendue, ces deux quartiers témoignaient en effet d'une vie radicalement différente.
Ainsi la ville basse drainait-elle dans ses rues animées une population venue faire ses dernières courses de Noël. La gaité et la variété de ses façades colorées s'accordaient harmonieusement au propos du moment : se préparer à Noël et se réjouir...
Il faut à présent se hisser vers la ville haute, dominée par l'emblématique cathédrale Notre-Dame, à travers des rues bientôt désertes, silencieuses, figées dans les strates des époques où elles ont été tracées...
Et bien sûr, ce voyage vers le passé ne manque pas d'être surprenant, oscillant entre dépaysement et le risque d'un ennui mortel pour qui serait condamné à demeurer là... Ces jours-ci, en outre, point de pélerin et nulle dentellière assise au seuil de sa maison. Car sans doute auront-elles préféré la chaleur de l'âtre... où aller se joindre aux chalands de la ville basse !
Pour faire en sorte que cette découverte du Puy soit pour vous sans fin, je vous guide maintenant jusqu'au sommet de l'Aiguilhe où s'est établie l'archange saint Michel.
Et à présent, je vous abandonne là, afin que vous puissiez méditer longuement - et avec hauteur - sur les attraits de cette cité sans âge !

